Acheter une maison: des conseils pour négocier avec fermeté

Le principe de la négociation reste le même. Des livres ont été écrits sur ce sujet intéressant. On vous donne 8 conseils pour négocier avec succès l’achat d’une maison. Profitez-en.

La règle d’or

Tout d’abord, il est important de mentionner qu’il n’existe pas de solution standard. Vous remarquerez qu’il existe de nombreuses possibilités de négociation. Il n’y a pas de meilleur moyen. Par conséquent, la règle d’or est qu’il n’y a pas de règle d’or.

La façon dont vous négociez, par exemple, dépend de : – la durée pendant laquelle la maison est à vendre ; – la folie du marché du logement dans la région où la maison est située ; – l’état de la maison ; – le prix demandé ou le prix de départ choisi.

Exemple 1 : tout le monde veut acheter cette maison

La maison qui a tant disparu, avec une journée d’observation et beaucoup de visites. C’est une de ces maisons où l’on passe presque en polonaise avec tous les spectateurs. Avec une dizaine d’autres acheteurs potentiels, vous êtes en visite. C’est une catastrophe nerveuse et en fait pas drôle du tout. Mais oui, la maison est belle. Et c’est reparti : rejoignez la file d’attente.

Après le visionnage, vous savez que c’est votre maison ! Mais que devez-vous faire ?

Quelques conseils qui pourraient vous aider :

Soyez positif au sujet de Val avec la personne qui vend la maison. Papa est sur la piste de la personne qui va prendre la décision. Certains vendeurs choisissent le plus offrant, mais il y a certainement des vendeurs qui choisissent les personnes les plus gentilles avec une offre décente. Car comme il est agréable de voir la maison où l’on a vécu avec amour et plaisir, obtenir de nouveaux occupants sympathiques. Je l’ai déjà dit et je le répète : vivre, c’est vivre l’émotion. Les chances que la maison soit donnée à un type arrogant sont moindres.

Répression une autre stratégie consiste à sévir dans la maison devant tout le monde. Appelez quelque chose de négatif dans chaque pièce. L’objectif est que les autres téléspectateurs jugent la maison moins attrayante et ne veuillent pas l’acheter du tout. Vous pourrez alors vous en tirer avec le butin !

Ce qui est toujours utile, c’est de pouvoir offrir un avantage qui fait de vous un acheteur intéressant pour le vendeur. Pensez à ce qui suit :

– Vous pouvez payer la maison en espèces. Ainsi, contrairement aux autres téléspectateurs, vous n’avez pas besoin d’une condition résolue pour le financement.

-Vous êtes très flexible en ce qui concerne la date de livraison et vous aimez faire coïncider la date de livraison avec celle que les vendeurs souhaitent.

Exemple 2 : la maison est à vendre depuis longtemps

La maison est à vendre depuis longtemps. Oui, elle existe toujours. De superbes maisons qui semblent invendables. Les habitants sont fatigués de la vente et sont impatients de déménager. Une  telle maison exige une approche complètement différente de celle d’une maison très populaire. Quelles techniques de négociation pouvez-vous appliquer à cette maison ? Les 2 plus importantes sont les suivantes :

La “proposition à faible ouverture” : vous pouvez parcourir la salle de négociation en faisant une proposition à très faible ouverture. Le risque est que vous effrayiez le vendeur contre vous, mais ce n’est pas évident. Après tout, la maison est à vendre depuis longtemps et le vendeur veut s’en débarrasser. À partir de cette première offre, vous pouvez travailler les uns pour les autres. Bien sûr, il est important que vous ayez toujours une idée de ce que vous êtes prêt à payer au maximum.

La technique “à prendre ou à laisser” : cette technique permet de faire une proposition finale. Vous indiquez immédiatement jusqu’où vous voulez aller et dans quelles conditions. C’est à vous de décider si vous en restez là ou si vous avancez un peu en cas de contre-réaction du vendeur.

Exemple 3 : une maison “normale”

Le reste, pour des raisons de commodité, est appelé “maisons normales”. Qu’une semaine ou 3 à vendre avant l’arrivée d’un spectateur. Les maisons sont de toutes formes et de toutes tailles. Les ventes aussi.

Si votre maison de rêve entre dans cette catégorie, vous pouvez négocier tout ce que vous voulez. Non seulement les techniques mentionnées ci-dessus, mais aussi les techniques ci-dessous et tout ce qui n’a pas été discuté. Amusez-vous, mélangez et choisissez la stratégie qui vous convient.

L’idée sous-jacente est que vous donnez quelque chose qui a peu de valeur pour vous, mais qui est important pour l’autre personne. Par exemple, vous convenez d’une date de livraison anticipée parce que cela convient au vendeur et que cela ne vous importe pas.

Le bon et le mauvais gars

D’abord, laissez quelqu’un négocier durement, en faisant en sorte que l’autre partie se sente dépassée. Laissez ensuite quelqu’un d’autre négocier amicalement et gagner la confiance. L’effet psychologique est que le vendeur fait des concessions dans les négociations avec le bon gars.

Pensez au salami : on ne mange pas habituellement une saucisse de salami d’un seul coup, mais on en mange de petites tranches. Et de nombreuses tranches fines font aussi une saucisse. La division consciente du processus de négociation se produit lorsqu’on s’attend à ce que l’autre partie n’accepte pas la proposition si elle est présentée immédiatement. Construisez donc votre proposition avec soin et essayez d’ajouter quelque chose à chaque fois. Par exemple : vous êtes d’accord avec la contre-proposition, mais vous voulez que l’alarme et la tondeuse à gazon électrique restent dans la maison.

La négociation reste une activité passionnante. Tant pour le vendeur que pour l’acheteur. Nous espérons que ces conseils vous rendront plus confiant. Bonne chance !